28/03/2007
Just...
Bref, je ne sais pas si c'est grave mais d'une certaine façon je m'identifie bien au personnage :)
Je voulais également faire un "coucou" a un professeur de l'IUT (dont le nom ne mérite pas d'être cité), qui est à la morale ce qu'est Pape Sarr au football. Ca ne l'aura pas empêché de se réclamer de celle-ci pour se permettre de me juger de manière humiliante en présence d'une partie de ma classe. Morceaux choisis : "si ca m'arrivait, ce serait pire qu'un viol..." "C'est gravissime et honteux de telles beuveries..." Il faisait biensûr référence à la vidéo de Tibo qu'il a déniché en fouinant dans les historiques des PCs (euh... ordis) Son état de choc ne l'a pas empêché de la regarder jusqu'a la fin, bien entendu... :)
25/03/2007
Sidaction

En ce week-end de Sidaction, il est tout naturel que je contribue, même modestement, à la prévention du Sida.
Ne prenez aucun risque ! Si vous rencontrez de nouveaux PC, redirigez-les vers moi. Ainsi seule une personne risquera de choper le sida !
Pour les braves qui contre vents et marées voudraient tenter le diap', je vous laisse apprécier ce clip de Max :
(White) Butterflies en quatuor :-)

Magnifique vidéo enregistrée de coté pour plus d'originalité ! Pour vous situer le contexte, il doit être 6h du matin et nous sommes en milieu de soirée. Soirée qui se terminera dans la cour d'un bar de St-Marc vers 13h a jouer à la pétanque avec des boules bretonnes après s'être vu refusé l'accès de 3 précédents bars...
De l’art de trouver femme à son pied

Un an… Que je n’ai plus eu droit qu’à quelques bisous et autres contacts plus ou moins rapprochés (!) Avec comme quasi-seul tenant l’alcool et pour n’aboutir à rien de concret, si ce n’est le regret d’avoir pu avoir LA fameuse pulsion qui nous a tous fais un jour promettre de stopper l’alcool…
Bref, pas grand-chose à se mettre sous les reins en cette année 2006 et malheureusement aucune révolution en vue pour 2007. Il ne me restait donc plus qu’à tenter l’ébauche d’un début d’autocritique (et rien de plus :)), histoire de savoir si la seule malchance était responsable de l’incroyable longévité de ma relation avec le célibat. Ainsi, depuis « nos » 1 an, j’ai eu le temps de réfléchir à la question de divers points de vue régulés par l’état moral du moment. Et outre la durée de célibat, voire de solitarisme au bout d’un certain temps, les opportunités ratées, les divers faux-espoirs ou parfois les heureuses rencontres régissent également cette humeur du moment.
En résumé, la dite-durée altère la vision qu’on a des choses en fonction du moral du moment. Ainsi, en période d’euphorie on se voit déjà dans le lit de Miss Châssis 2007(1) et dans les périodes de creux, on se dit qu’on finira seul et alcoolique et on s’y résout (ce qui n’est pas forcément plus mal ! ).
Le problème c’est que le moral varie en fonction de la réussite ou souvent de l’échec des opportunités qu’on a. Par exemple, si le moral est bon, on rêve donc de tendres PCs(2) en compagnie de Miss Châssis avant bien entendu de se casser les dents en tombant du placard. Et, à l’inverse, on laissera échapper une proie plus facile qu’on ne croira pas à notre portée malgré de clairs appels du pied. Pour chacun de ces cas, le moral s’en trouvera éventré et par conséquent on se souviendra assez vite qu’on est qu’un associable alcoolique. Puis, de mal en pis on plongera dans la spirale de l’échec, le moral oscillant toujours mais de moins en moins vers le haut jusqu'à comprendre ce phénomène.
Une fois assimilé ce problème humain, cela n’apporte que de relativiser tout espoir ou peur d’échec et ne règle donc que partiellement mon cas personnel. Le plus dur reste néanmoins de provoquer une rencontre et de lancer le processus de drague :).
Mais comment s’y employer alors même que l’IUT dans lequel j’étudie est composé a 95% de gaziers et que je ne fréquente – à quelques exceptions près – que mes collègues durant le week-end ? Et parlons-en des exceptions, il s’agit entre-autres des sorties en boîte. Or, pour supporter l’environnement de clubbing auquel je suis très hostile, il me faut consommer une forte dose d’alcool (ce qui m’est assez familier :)). Ce qui n’a pas la vertu de rendre mon comportement digne de ce qu’est en droit d’attendre toute célibataire passant dans mon viseur ! Je me trouve donc défavorisé par rapport à mes crevards d’adversaires, métrosexuels au possible à l’égo suffisamment surdimensionné pour se préserver de la moindre goutte d’alcool. Peut-être est-ce plus à ça qu’au fait qu’il prostitue leur masculinité que leur est due mon hostilité. Alors, gueule saoule ne tenant sur ses jambes ou clubber androgyne ?! Le choix est malheureusement et évidement très souvent en ma défaveur…
Finalement, ne pouvant me résoudre de toute façon a stopper ma consommation d’alcool, je joue la carte du destin et ne me pose plus trop de questions, en espérant que le sort me sourit enfin ! Trêve de réflexion, il est temps de profiter de ne pas encore avoir de femme m’interdisant de boire comme je l’entends. Vive le célibat, et vive l’alcool !
(1) : incarnation de la femme parfaite ! (Châssis = Bonasse).
(2) : PC = plan-cul (libre a chacun d'interpréter :)).
Interview : Djemilha Sid Soulharb
Djemilha Sid Soulharb, titulaire d'un master de sociologie présidente et fondatrice de l'association Paysans Melons qui lutte contre le désoeuvrement des jeunes dans le quartier populaire de Bonda, répond à nos questions afin de faire connaître son association.
''Djemilha, vous êtes présidente de l'association Paysans Melons, quand a-t-elle été fondée et dans quel but ?''
"Et bien en fait, tout est parti d'un exposé que j'ai du réalisé en quatrième année de sociologie et qui traitait de l'essor de l'agroalimentaire en Bretagne. J'ai due me rendre sur le terrain afin de découvrir l'élaboration des divers produits régionaux au sein d'entreprises comme Bridel, Président, Paysans Bretons... L'idée m'est alors venue de conccurencer - à l'échelle de notre quartier dans un premier temps - ces entreprises en créant une assoc' qui emploierait les jeunes du quartier et dont le but serait de créer des produits de la gastronomie bretonne et de les commercialiser.
''Pourquoi ce nom à connotation "douteuse" ?''
"Je m'attendais à cette question ! J'ai choisi ce nom pour tourner en dérision les paroles des mauvaises langues qui n'ont que délinquance et immigration à la bouche quand on leur parle des quartiers populaires. C'est un idée-reçue qu'il faut briser, les vrais délinquants ce sont ces gens qui donnent une mauvaise image des jeunes. Les jeunes français d'origine sont autrement plus vicieux et irrespectueux, ils boivent, fument, manifestent et cassent. Bref, pour revenir au sujet, nous comptons produire plusieurs produits déclinés de même façon : le beur demi-sahel, le camem'beur et quelques autres encore..."
Vous n'êtes pas très tendre avec les 'français d'origine' comme vous dites...
"Il n'y a rien d'intolérent dans mes propos, ils nous excluent et profitent de nos talents quand ca les arrange. Zidane est français, Thuram aussi pourquoi mon petit frère Abdoul ne l'est pas au même titre dans la tête des gens ? Tout simplement car il n'a qu'un simple BEP de boulanger et que ca n'est pas vendeur. Car même s'il a pu faire quelques écarts, depuis sa sortie de prison il se lève tous les matins pour chercher du boulot. On ne va pas lui repprocher toute sa vie d'avoir commis des délits, il a 14 ans et l'avenir devant lui ! "
''Revenons-en a votre association, pourquoi la gastronomie bretonne ?''
"Tout d'abord car nous sommes en Bretagne ! Il y a donc un marché important et en plein developpement. Nous comptons également innover en mixant les différentes cultures de notre quartier. Un kig-ha-farz méthode couscous ou des crêpes à la créole. Notre beur demi-sahel par exemple, nous le réalisons de manière insolite, une jeune fille du quartier tirée au sort se place au milieu d'un grand plat qui nous sert habituellement pour le grand couscous annuel, puis les jeunes membres de l'asso lui aspergent eau et farine à l'aide de pistolets à air comprimés et la canardent d'oeufs. Ainsi, c'est un éxutoire pour les plus excités tout en restant très respectueux pour chacun. On ne doit par exemple pas s'approcher au délas de 3m de la cible et en outre la fille désignée par le tirage au sort à le droit à une livre de beurre de plus que les autres. Le seul problème pour le moment c'est qu'il n'y a qu'une seule fille membre de l'asso, mais elle le prend bien, c'est toujours mieux que de se faire aggresser ou violer, et je ne dis pas ça parce qu'elle est blanche ! "
''Et concrétement, quelles sont les retombées pécunières pour les jeunes, leurs suffisent-elles pour enrayer les différents trafics qui gengrainent votre quartier ?''
"Pour le moment comme c'est le début, je suis la seule à pouvoir bénificier de la rente de notre association. Je touche environ 2000 euros par mois, ce qui correspond à un revenu assez modeste par rapport à mes diplômes et à mon investissement. Les jeunes membres ont le droit de ramener quelques produits chez eux, du lait et du beurre par exemple. Mais notre clientèle est en pleine expansion, j'ai engagés quelques grands frères en tant que commerciaux, ils sont très persuasifs vous savez !..."
''Pour finir Djemilha, souhaitez-vous passer un message personnel à vos jeunes pouces ?''
"Oui avec plaisir, on encadrera l'article au local ! Je dirais simplement merci à tous de m'aider dans notre projet (^^) et souhaiter la bienvenue à tous ceux qui souhaiteraient nous rejoindre, déçus par le monde du travail qui les rejettent et les exploitent abusivement ! "
Questionnaire de Broust : Jopic Inizou
Le bonheur parfait selon vous ?
"C'est d'être avec mes potes du boulot avec du bon vin et rigoler entre nous ! Mais vous savez, ici c'est presque pareil, les gens ont le même état d'esprit, d'ailleurs j'ai retrouvé quelques ex-collègues qui etaient tombés pour racket ou violences aggravées à la sortie de boîte ou du stade. Et comme j'arrose les mâtons j'ai le droit à mon petit carton de pif chaque semaine."
Que vouliez-vous faire quand vous étiez enfant ?
"Alors quand j'etais môme j'voulais être gangster, c'etait mon rêve, j'ai plus ou moins réussi d'ailleurs. Vous savez, les gros bonnets ici me conseille tous les jours. Quand je sortirais il faudra bien que j'gagne ma crôute, je vais monter mon biz, jaurais ma garde rapprochée comme dans le Parrain ! Eric Crignon ce sera mon bras droit. Ah Eric ! Qu'est-ce qu'on a pu s'en faire des bastons mémorables avec Rico. Dommage qu'il n'ait pas pris du ferme, on aurait bien rigolé ici tous les deux !"
Le principal trait de votre caractère ?
"Hum, à dire vrai j'hésite entre deux... Je dirais l'intelligence et en deuxième ma force, je suis une mule ! (ndlr : nous lui expliquons que la force physique ne caracterise pas le caractère d'un individu, il reste sceptique.)"
Et celui dont vous êtes le moins fier ?
"Sans hésiter, ma sensibilité. Il m'est déjà arrivé de pleurer - rongé par les remords - aprés avoir mis une rouste à des manouches avec Rico et les autres. L'émotion me submerge également quand je lis les romans d'amour que ma mère m'envoit en cabane. Pourtant je peux vous promettre que je suis tout sauf une tantouse ! "
La qualité que vous préferez chez un homme ?
"La stupidité ! Hey ! Faut quand même être sacrément con pour venir me casser les b..... vu la mule que je suis ! Et comme j'ai besoin d'un peu de castagne pour m'épanouir, ça me fait plaisir que certains couillons viennent me chercher. Bon c'est vrai qu'avec Eric, parfois on provoque un peu les situations... On est des metteurs en scène quoi ! Comme Luc Besson ! Pour revenir à nos brebis je voulais aussi ajouter qu'au fil des ans je n'apprécie plus autant de rouer de coups un mec sous l'emprise de l'alcool, c'est pas autant jouissif que le gentillet un peu pédé qui pisse dans son froc devant Rico et moi."
Et chez une femme ?
"Silence et soumission."
Que possédez-vous de plus cher ?
"Mon 4x4 BMW, il m'a coûté la peau des couilles, et qu'est ce qu'il suce le salop ! Dommage que je n'ai pas eu beaucoup de temps pour en profiter... J'vous assure il tient la route, trois caravanes en face il te les ruine !"
L'objet à ne pas oublier si vous partez sur une île déserte ?
"Une batte de baseball, on ne sait jamais sur quel canard on peut tomber, un zoulou cannibale ou un chasseur pigmé, et puis contrairement aux apparences, une batte pour chasser l'antilope c'est très pratique, demander lui ce qu'elle en pense aprés qu'elle lui est traversé le museau ! "
Votre occupation préférée ?
"Ben, cas de force majeur je regarde pas mal la télé, j'aime bien les images du JT avec les CRS qui cassent du jeune de cité, c'est trop honnête pour moi CRS mais c'est vrai qu'en voyant leurs charges, ca donne envie !"
La tâche quotidienne ou courante que vous n'aimez pas ?
Donnez les ordres à ma femme et à ma fille à la maison. Elles ont rien dans le crâne les bonnes femmes ! Au boulot je claque des doigts et mes gars comprennent dans l'instant, pourtant c'est pas tous des lumières ! "
Qu'avez vous réussi de mieux dans votre vie ?
(songeur) "Je dirais ma vie... Oui, j'ai réussie ma vie quoi."
Votre plus grande peur ?
"Qu'un jour on découvre toutes les petites combines, intimidations, sequestrations que j'ai du employer pour m'accrocher aux ficelles du pouvoir ! Mais c'est ça le contrat dans le milieu ! Tiens, une anecdote, à l'époque ou le contrat de sécu prenait fin au Stade Brestois, il a fallu lui graisser la patte au père Garsoul, et pas qu'un peu ! Des filles, du pognon, des reglements de comptes personnels, on appelle ça les "extras" c'est de la sécu mais prestation signée à l'orale, car c'est pas très moral de passer un mec à tabac, même s'il le mérite ! "
Merci à vous d'avoir pris le temps de nous répondre Jopic et bonne continuation !
"Arf ! Pas d'quoi mon p'tit, tu sais le temps c'est pas c'qui va m'manquer ici ! "
